
Jean Jacques Rousseau comme beaucoup de ses camarades de l’âge des lumières ont résisté à la persécution de l’obscurantisme dogmatique de leur époque afin de propulser l’Europe d’abord puis le monde entier dans l’âge des lumières. Le monde contemporain et surtout les chercheurs scientifiques imaginent la lumière en se basant sur les théories naturalistes d’Einstein mais rares sont ceux qui traitent la lumière du même point de vue philosophique qui a fait sortir l’occident des obscurités du moyen âge.
Jean Jacques Rousseau et ses camarades de l’époque ont critiqué l’inégalité parmi les hommes et ont plaidé pour une vie décente de libertés tout en combattant les dogmes et les principes rudes et futiles du moyen âge. Les sages du monde entier ont pu alors puiser de l’altruisme et des efforts des penseurs de l’âge des lumières afin de mener leurs peuples vers une meilleure vie en valorisant des principes sociaux logiquement démontrables et souhaitables par tout humain.
Cependant, est-ce que nous avons pu propager et maintenir le vrai héritage de la révolution de l’âge des lumières sur lesquels reposent toutes les déclarations humaines et sociales contemporaines des nations unies?
En effet, la mondialisation a pu unir par les prouesses de la télécommunication tous les peuples du monde en une seule nation compacte qui tombe entièrement malade à chaque fois qu’une calamité frappe l’un d’entre eux. Le monde arabe a par exemple souffert de la guerre civile et des génocides en Birmanie alors que le corps estudiantin de pratiquement tout le monde occidental s’est soulevé pour riposter contre les massacres à Gaza. Il est alors désormais clair que notre nation commune actuelle ne peut que souffrir si l’un de nos peuples est laissé seul face à une calamité quelconque.
Les agitations sociales et les conflits qui ne s’arrêtent plus dans tous les coins du monde prouvent que nous échouons évidemment à continuer sur la voie du développement humain qui a commencé à l’âge des lumières. L’être humain s’est désorienté sûrement de la pensée objective et altruiste des précurseurs de l’illumination en mettant en relief les différences subjectives des dogmes et des religions, ce qui ne peut que déchirer notre nation commune. Pire encore, les philosophes et chercheurs contemporains détournent nos regards de la vraie signification de l’illumination qui a suivi le moyen âge en se focalisant sur les principes dogmatiques du philosophe Spinoza comme si ce sont les principes religieux et les dogmes de ce dernier qui on put mener l’Europe occidentale vers la révolution et la prospérité après le moyen âge. Les peuples du monde entier savent que le vrai héritage de la lumière qui a suivi le moyen âge n’est pas le Dieu de Spinoza ou sa description de la nature tant défendus par les théories d’Einstein et beaucoup d’autres savants scientifiques mais plutôt la sagesse sociale objective qui traite des ressemblances humaines qui nous unissent et abolit tout dogme ou principe religieux qui risquent de faire souffrir le citoyen de notre nation actuelle.
Beaucoup de penseurs contemporains consomment malheureusement des budgets colossaux de leurs universités pour défendre avec acharnement et entêtement un héritage des sciences théoriques du vingtième siècle qui est la relativité d’Einstein déjà affaiblie scientifiquement par les faits avérés de beaucoup d’observations astronomiques et par la correction d’Akram Louiz des formules de l’expérience de Michelson-Morley. Cependant, la vraie illumination qui a suivi le moyen âge et qui mérite d’être défendue par les penseurs contemporains n’a jamais été une théorie qui trébuche en décrivant Dieu ou la nature et donc qui mène nos esprits vers les divergences mais plutôt une expérience humaine qui a réussi à nous unir et à anoblir la vie de l’homme. C’est la vraie science des précurseurs de l’illumination qui se base sur l’objectivité pour décrire l’homme par ses points communs et qui déchiffre les manques et les difficultés de l’humain afin d’y remédier pour guider notre nation commune vers la prospérité en toute paix et quiétude et éviter de tomber dans les calamités et les désastres de la divergence dogmatique.
Par Akram Louiz: Auteur, poète, chercheur et lieutenant de première classe de la marine marchande.